Lycée Jean Prévost

Quand le lycée devient galerie d’art...

Pour la troisième année consécutive, le lycée Jean Prévost a accueilli dans ses murs une œuvre prêtée par le FRAC (fonds régional d’art contemporain) de Normandie dans le cadre du dispositif « Une œuvre, un établissement ». Cette action permet aux établissements scolaires qui le souhaitent d’accueillir durant quelques semaines une œuvre d’art contemporain dans leurs locaux.

Il s’agissait pour nous cette année du tirage numérique monté sur aluminium dibond d’une photographie intitulée Flame, 1947 de Stan DOUGLAS. Cette œuvre fait partie d’une série datant de 2010, « Midcentury Studio », qui comporte une quarantaine de clichés en noir et blanc réalisés en studio et évoquant le climat de l’Amérique d’après-guerre. La série est en effet présentée par l’artiste comme un ensemble datant des années 1950 qu’il aurait exhumé de l’atelier d’un photographe de Vancouver tombé dans l’oubli.

Tout cela, et bien d’autres choses encore, les élèves de l’option Histoire des arts se sont efforcés de l’expliquer à leurs camarades et à l’ensemble des professeurs et personnels du lycée Jean Prévost à travers une exposition visible au CDI du 19 janvier au 11 février 2026 dans le local dédié à l’accueil de l’œuvre originale de Stan DOUGLAS. Les élèves ont ainsi exploré la vie et l’œuvre de l’artiste canadien, et plus généralement l’histoire de la photographie, la notion de série dans l’art ainsi que les thèmes, récurrents dans les arts picturaux, de la main et de la flamme. Ils ont présenté leurs recherches sous forme de panneaux illustrés sur lesquels des QR codes permettaient d’accéder aux commentaires audio enregistrés par leurs soins.

L’exposition de l’œuvre de Stan DOUGLAS a été inaugurée le lundi 19 janvier 2026 lors d’un vernissage durant lequel les élèves ont dévoilé leurs travaux aux invités. Après avoir accueilli quelques classes et divers visiteurs, cette exposition s’est achevée le mercredi 11 février, puisque l’œuvre devait regagner les locaux rouennais du FRAC de Normandie le lendemain. Cette manifestation aura entre-temps servi de prétexte culturel à un échange entre le lycée Jean Prévost et le collège voisin de Belle Étoile : quelques élèves de troisième motivés sont venus en compagnie de leurs professeures d’Arts plastiques voir l’œuvre de Stan DOUGLAS et ont été accueillis par les lycéens inscrits en Histoire des arts et Arts plastiques, ces derniers se sont ensuite rendus au collège Belle Étoile pour découvrir les œuvres de la photographe Agnès GEOFFRAY, également prêtées par le FRAC durant la même période.

Du reste, même si la Flame de Stan DOUGLAS n’est plus dans nos locaux, la flamme artistique n’est pas près de s’éteindre au lycée Jean Prévost : les élèves de l’option Arts plastiques préparent actuellement sous l’égide de Mme Lainé une exposition, visible au CDI durant le mois de mars 2026, dans laquelle ils présenteront leurs propres photographies, inspirées de l’œuvre de l’artiste canadien.
L’équipe d’Histoire des arts, quant à elle, espère bien pouvoir intégrer à nouveau le dispositif « Une œuvre, un établissement » proposé par le FRAC à l’avenir, et vous donne rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles découvertes « histoiredesartistiques » !

Pour l’équipe d’Histoire des arts, Hélène Fiorot

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Lors du vernissage de l’exposition le 19 janvier 2026, deux visiteurs s’absorbent dans la contemplation de l’œuvre incandescente de Stan DOUGLAS.
© Hélène Fiorot / E.N.

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Les élèves d’Histoire des arts éclairent les collégiens de Belle Étoile en leur présentant avec enthousiasme l’œuvre de Stan DOUGLAS lors de leur visite au lycée le 9 février 2026.
© Delphine Chary / E.N.

Arts plastiques : installation de travaux d’élèves

Les élèves de seconde en arts plastiques exposent une sélection de leurs travaux au lycée, dans les couloirs du bâtiment administratif.
Des touches de couleur et de lumière investissent le couloir, issues de leurs expérimentations et recherches autour de la main et du corps.
Un questionnement qui fait écho à l’œuvre actuellement exposée au CDI, prêtée par le FRAC de Rouen.

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Des élèves de Première générale aux spécialités scientifiques à l’Université du Havre

Dans le cadre du dispositif académique « les Cordées de la Réussite », une soixantaine d’élèves de 1ère générale qui suivent des enseignements de spécialité scientifiques (Physique Chimie et/ou SVT) ont été accueillis à l’université du Havre Normandie, département de chimie, le vendredi 6 décembre toute la journée. Dix élèves du collège Gustave COURBET de Gonfreville l’Orcher, déjà intéressés par les disciplines scientifiques, étaient également conviés à cette immersion dans le monde universitaire.

L’objectif de ce déplacement était d’assister à des exposés de vulgarisation scientifique préparés et présentés par des étudiants de L2 dans le cadre de leur formation, de visiter le campus universitaire, ainsi que les laboratoires de chimie, et surtout de commencer à réfléchir aux études universitaires en lien avec leur choix de spécialité. M. Sébastien COMESSE et Mme Laure BENHAMOU, enseignants chercheurs du département de chimie avaient très bien organisé cette journée d’accueil. Les élèves ont pu visiter une partie des laboratoires et échanger avec les enseignants de la formation « arômes et parfums », ainsi que se projeter en futurs étudiants en se rendant à la bibliothèque universitaire.

La professeure de physique chimie du lycée, madame MASSON, et moi-même (professeur de SVT) ont encadré les élèves toute la journée.

En début d’année prochaine, M. COMESSE viendra au lycée Jean PREVOST avec des étudiants en thèse pour expliquer aux élèves le métier de chercheur, et présenter les différents cursus universitaires possibles à l’université.

En terminale, les élèves bénéficient à nouveau d’un échange particulier avec des jeunes enseignants chercheurs dans plusieurs disciplines scientifiques. Cette rencontre aura lieu à la Cité des sciences et de l’Industrie de la Villette, à Paris fin janvier 2026.

Cet échange collège – lycée – université, qui se déroule pour la quatrième fois devrait devenir pérenne grâce au dispositif cité en introduction, et permettre à de plus en plus d’élèves de mieux appréhender leur orientation postbac.

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Les étudiants de L2 sont évalués lorsqu’ils présentent leurs travaux de recherche sur des thématiques relatives aux sciences dans le quotidien.

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Madame BENHAMOU en train d’expliquer comment récolter les molécules aromatiques dans les plants de lavandin.

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Le groupe (collégiens / lycéens) devant les locaux du département de chimie

Appréhender le risque d’inondation pour le maîtriser

Dans le cadre de l’apprentissage de la culture du risque, les élèves de la classe de seconde 5 ont bénéficié cette année d’une formation pédagogique de deux demi-journées sur le risque d’inondation dans la région de Montivilliers.

Les professionnels de la cellule « Risque Inondation » du Havre Seine Métropole sont venus au lycée le jeudi 6 novembre 2025 pour expliquer les aléas et les enjeux, comprendre les mesures de prévention mises en place dans la région et éduquer les jeunes élèves sur leur rôle de citoyen face à ce risque.

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M. Stéphane CHEDEVILLE, Mme Rachel SAVOYE et Mme Estelle VAUDRY
abordent avec les élèves les différents aspects à prendre en compte pour maitriser le risque inondation.

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Comprendre la topographie locale avec la carte IGN pour prévoir les zones inondables et donc à risque.

La semaine suivante, une sortie sur le terrain a permis de visiter des ouvrages de rétention des eaux qui limitent les crues dévastatrices en cas de fortes pluies.

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L’ouvrage du Fontenay est capable de retenir 27 000 mètres cube d’eau de ruissellement.

Puis, en longeant à pied les cours d’eau de la Curande et de la Lézarde, ils ont découvert des indices des crues passées : il existe bel et bien une mémoire des évènements dramatiques passés qu’il convient de ne pas oublier.

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Repères de crues près de l’arrêt de bus du Fontenay.

Enfin, une visite commentée de la zone humide « la sente des rivières », nouvellement réhabilitée à Montivilliers, a permis de comprendre l’énorme intérêt des zones marécageuses qu’il convient de préserver et de restaurer, car leurs rôles multiples sont essentiels à la bonne gestion des eaux. Chloé LANGLAIS, Direction du cycle de l’eau à la communauté urbaine a bien expliqué l’importance des zones humides aux élèves.
Ainsi, les élèves sont mieux armés face à la compréhension des évènements climatiques futurs, et leur comportement citoyen n’en sera qu’amélioré.

Un grand merci aux professionnels de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole pour leur implication dans cette mission éducative, à savoir :
• Stéphane CHEDEVILLE - Chef de projet PAPI Le Havre – Estuaire – Pointe de Caux et Responsable réseau mesure hydrologique et météorologique (Direction cycle de l’eau)
• Estelle VAUDRY – Chargée de projet nature et biodiversité (Direction résilience des territoires)
• Rachel SAVOYE – Chargée de projet PAPI, culture du risque et de la sécurité (Direction résilience des territoires)
• Chloé LANGLAIS Direction cycle de l’eau.

Police pour dyslexie ?
Interlignage double ?